dimanche 1 novembre 2009

Reflets d'automne














Saule - Salix sp. - Salicacées

Photo prise le 27 octobre 2009 au Bois de Vincennes (75).

vendredi 30 octobre 2009

Echinacée

Cette majestueuse plante vivace, très élégante, a de magnifiques fleurs ressemblant à des marguerites roses, plus ou moins foncées, allant du rose pâle au pourpre. Elle peut atteindre 1 m à 1,5 m de haut. Elle fait partie de la famille botanique des Astéracées.














C’est une des plantes médicinales les plus importantes. Originaires du centre des Etats-Unis, trois espèces d’Echinacées médicinales sont employées : Echinacea angustifolia, Echinacea purpurea et Echinacea pallida. Les espèces sauvages étant menacées d’extinction, seules sont utilisées les plantes cultivées, comme Echinacea purpurea en Europe. On la multiplie par semis au printemps ou par division de la racine en hiver.
















Le nom d’Echinacée dérive du grec echinos, qui veut dire "hérisson". En effet, le cœur de la fleur, en forme de dôme, évoque cet animal.
































Propriétés médicinales :
En médecine amérindienne, les Comanches l’utilisaient comme remède contre les maux de dents et de gorge, tandis que les Sioux l’employaient contre la rage, les morsures de serpent et les états infectieux.

Aujourd’hui, l’Echinacée est recommandée lors d’infections chroniques pour stimuler le système immunitaire face à des agressions bactériennes ou virales à répétition, grippe, rhume, affections respiratoires... Désintoxiquante, elle favorise la transpiration et se révèle un remède efficace contre les allergies, dermatoses, mycoses, herpès et infections urinaires. C’est un bon cicatrisant.

Les préparations pharmaceutiques sont élaborées principalement à partir des racines, mais parfois à partir de la plante entière. Peu consommée sous forme de tisane, se sont principalement la teinture mère (TM) et les gélules de poudre de racines qui sont utilisées.
Attention, la TM est une solution alcoolique, donc pour les enfants, les femmes enceintes et toutes personnes sensibles aux effets de l’alcool, on ne conseillera que les gélules.














Utilisation :

Dans le cas d'une infection des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite, etc.),
il est important de prendre l'Echinacée dès les premiers signes. Personnellement, je l’associe à la propolis, avec de bons résultats.
De plus en plus, les thérapeutes recommandent une « dose de charge » au cours de la première journée du traitement, soit l’équivalent de 1 g d’Echinacée toutes les deux heures. Diminuer le dosage dès qu’il y a amélioration et poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.


Pour favoriser la guérison des blessures et des inflammations de la peau, appliquer chaque jour sur les surfaces atteintes une préparation semi-solide (crème ou onguent) renfermant 15 % de jus des parties aériennes d’E. purpurea.

Conseil important
: prendre l'avis de son médecin et n'utiliser les plantes médicinales qu'avec son avis ou celui d’un professionnel de la santé, en respectant les doses et la durée du traitement !


Photos prises le 28 juillet 2004 à Plougastel-Daoulas (29) et le 15 aout 2009 à Chaumont-sur-Loire (41).

Petite châtaigne...

Petite châtaigne ...
... deviendra grande.















Trois mois de nourriture chlorophyllienne ...














... et la petite châtaigne est prête à nous nourrir. Recevoir pour donner.














Châtaignier - Castanea sativa Mill. - Fagacées.

La châtaigne fraîche contient jusqu'à 35% de glucides, 5 % de fibres, mais est pauvre en lipides. Elle contient aussi des vitamines, notamment de la vitamine C et des éléments minéraux, principalement du potassium.

La farine de châtaigne contient plus de 75 % de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.

Alors rendons-leur hommage en les dégustant sous toutes les formes : crues ou grillées, en gâteaux, en pains ou en confiture... Tout est possible avec la châtaigne qui fut longtemps la base de l'alimentation humaine dans des régions entières.

« Chauds les marrons ! »

Photos prises le 25 juillet 2009 en Lozère (48) et le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).

mercredi 28 octobre 2009

Danse colorée

Aujourd'hui je me suis lancée dans le "Land Art"...














En ce moment j'écoute un Rond de Saint Vincent (musique bretonne... je vais me faire des amis ;o)) qui, je trouve, va si bien avec cette photo, que je vous en fait profiter ! Cliquez sur le lien souligné

Toutes ces feuilles proviennent du même arbre, un liquidambar, que voici :


















Liquidambar ou Copalme d'Amérique- Liquidambar sp. - Hamamélidacées

Le liquidambar (du latin liquidus et de l’arabe ambar pour "Ambre liquide") doit son nom à l'ambre liquide qu'il produit.

Photos prises le 28 octobre 2009 au Bois de Vincennes (75).

mardi 27 octobre 2009

Féérie d'automne














Pommier à fleurs - Malus tschonoskii - Rosacées.
La grande féérie de l'automne bat son plein !































Platane commun - Platanus × acerifolia - Platanacées

Au fait, savez-vous pourquoi les feuilles changent de couleur à l’automne ?

Au printemps et en été, les feuilles des arbres sont en général vertes, mis à part quelques exceptions. L’arbre, à cette époque de l’année, est en pleine croissance et dans ses feuilles se concentre en grande quantité un pigment vert que l’on appelle « chlorophylle ».
Cette chlorophylle combinée à la lumière et au carbone de l’air (contenu dans le gaz carbonique) permet aux feuilles de fabriquer des sucres qui sont nécessaires à la croissance de toutes les plantes. On appelle ce phénomène la photosynthèse.

Au début de l’automne, lorsque les premiers frimas arrivent et que la durée d’ensoleillement se met à raccourcir sérieusement, les arbres mettent en branle leurs préparatifs pour l’hiver. Pour survivre au froid et autres rigueurs de l’hiver, ils doivent s’adapter. Leurs branches et leurs bourgeons sont en mesure de supporter les conditions hivernales. Par contre, les tissus tendres et fragiles des feuilles ne sont guère résistants au froid…

Aussi, la photosynthèse diminue, ralentissant jusqu’à stopper la croissance des arbres. La chlorophylle se dégrade et les feuilles perdent de ce fait leur coloration verte. C’est l’occasion pour les autres pigments présents dans les feuilles de devenir enfin visibles. Ces pigments sont des anthocyanes (pigments rouges à bleutés) et des caroténoïdes (pigments jaunes à orangés). On assiste alors à une véritable féerie de couleurs !


















Poirier - Pyrus sp. - Rosacées














Chêne écarlate -
Quercus coccinea - Fagacées


Feuille d'automne
Bijou vermeil
Qui tourbillonne
Dans le soleil,
Flambe l'automne
Pourpres et ors
Qui vermillonnent
Tel un trésor.

Charlotte Serre














Ginkgo biloba - Ginkgo biloba L.- Ginkgoacées

Appelé aussi "Arbre aux mille écus", mon arbre fétiche...

Photos prises entre le 25 et le 27 octobre 2009 au Bois de Vincennes (75).

Cache-cache

Partie de cache-cache dans un pommier...
A moins que ce ne soit une partie de "chat-feuille"...





























Pommier à fleurs - Malus tschonoskii - Rosacées.

Photos prises le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).

dimanche 25 octobre 2009

Aux couleurs de l'automne

Prenez un érable plane et du soleil, et vous obtenez ceci...


























Erable plane - Acer platanoides L. - Sapindacées (ou Acéracées)

Photos prises le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).