vendredi 30 octobre 2009

Echinacée

Cette majestueuse plante vivace, très élégante, a de magnifiques fleurs ressemblant à des marguerites roses, plus ou moins foncées, allant du rose pâle au pourpre. Elle peut atteindre 1 m à 1,5 m de haut. Elle fait partie de la famille botanique des Astéracées.














C’est une des plantes médicinales les plus importantes. Originaires du centre des Etats-Unis, trois espèces d’Echinacées médicinales sont employées : Echinacea angustifolia, Echinacea purpurea et Echinacea pallida. Les espèces sauvages étant menacées d’extinction, seules sont utilisées les plantes cultivées, comme Echinacea purpurea en Europe. On la multiplie par semis au printemps ou par division de la racine en hiver.
















Le nom d’Echinacée dérive du grec echinos, qui veut dire "hérisson". En effet, le cœur de la fleur, en forme de dôme, évoque cet animal.
































Propriétés médicinales :
En médecine amérindienne, les Comanches l’utilisaient comme remède contre les maux de dents et de gorge, tandis que les Sioux l’employaient contre la rage, les morsures de serpent et les états infectieux.

Aujourd’hui, l’Echinacée est recommandée lors d’infections chroniques pour stimuler le système immunitaire face à des agressions bactériennes ou virales à répétition, grippe, rhume, affections respiratoires... Désintoxiquante, elle favorise la transpiration et se révèle un remède efficace contre les allergies, dermatoses, mycoses, herpès et infections urinaires. C’est un bon cicatrisant.

Les préparations pharmaceutiques sont élaborées principalement à partir des racines, mais parfois à partir de la plante entière. Peu consommée sous forme de tisane, se sont principalement la teinture mère (TM) et les gélules de poudre de racines qui sont utilisées.
Attention, la TM est une solution alcoolique, donc pour les enfants, les femmes enceintes et toutes personnes sensibles aux effets de l’alcool, on ne conseillera que les gélules.














Utilisation :

Dans le cas d'une infection des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite, etc.),
il est important de prendre l'Echinacée dès les premiers signes. Personnellement, je l’associe à la propolis, avec de bons résultats.
De plus en plus, les thérapeutes recommandent une « dose de charge » au cours de la première journée du traitement, soit l’équivalent de 1 g d’Echinacée toutes les deux heures. Diminuer le dosage dès qu’il y a amélioration et poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.


Pour favoriser la guérison des blessures et des inflammations de la peau, appliquer chaque jour sur les surfaces atteintes une préparation semi-solide (crème ou onguent) renfermant 15 % de jus des parties aériennes d’E. purpurea.

Conseil important
: prendre l'avis de son médecin et n'utiliser les plantes médicinales qu'avec son avis ou celui d’un professionnel de la santé, en respectant les doses et la durée du traitement !


Photos prises le 28 juillet 2004 à Plougastel-Daoulas (29) et le 15 aout 2009 à Chaumont-sur-Loire (41).

Petite châtaigne...

Petite châtaigne ...
... deviendra grande.















Trois mois de nourriture chlorophyllienne ...














... et la petite châtaigne est prête à nous nourrir. Recevoir pour donner.














Châtaignier - Castanea sativa Mill. - Fagacées.

La châtaigne fraîche contient jusqu'à 35% de glucides, 5 % de fibres, mais est pauvre en lipides. Elle contient aussi des vitamines, notamment de la vitamine C et des éléments minéraux, principalement du potassium.

La farine de châtaigne contient plus de 75 % de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.

Alors rendons-leur hommage en les dégustant sous toutes les formes : crues ou grillées, en gâteaux, en pains ou en confiture... Tout est possible avec la châtaigne qui fut longtemps la base de l'alimentation humaine dans des régions entières.

« Chauds les marrons ! »

Photos prises le 25 juillet 2009 en Lozère (48) et le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).

mercredi 28 octobre 2009

Danse colorée

Aujourd'hui je me suis lancée dans le "Land Art"...














En ce moment j'écoute un Rond de Saint Vincent (musique bretonne... je vais me faire des amis ;o)) qui, je trouve, va si bien avec cette photo, que je vous en fait profiter ! Cliquez sur le lien souligné

Toutes ces feuilles proviennent du même arbre, un liquidambar, que voici :


















Liquidambar ou Copalme d'Amérique- Liquidambar sp. - Hamamélidacées

Le liquidambar (du latin liquidus et de l’arabe ambar pour "Ambre liquide") doit son nom à l'ambre liquide qu'il produit.

Photos prises le 28 octobre 2009 au Bois de Vincennes (75).

mardi 27 octobre 2009

Féérie d'automne














Pommier à fleurs - Malus tschonoskii - Rosacées.
La grande féérie de l'automne bat son plein !































Platane commun - Platanus × acerifolia - Platanacées

Au fait, savez-vous pourquoi les feuilles changent de couleur à l’automne ?

Au printemps et en été, les feuilles des arbres sont en général vertes, mis à part quelques exceptions. L’arbre, à cette époque de l’année, est en pleine croissance et dans ses feuilles se concentre en grande quantité un pigment vert que l’on appelle « chlorophylle ».
Cette chlorophylle combinée à la lumière et au carbone de l’air (contenu dans le gaz carbonique) permet aux feuilles de fabriquer des sucres qui sont nécessaires à la croissance de toutes les plantes. On appelle ce phénomène la photosynthèse.

Au début de l’automne, lorsque les premiers frimas arrivent et que la durée d’ensoleillement se met à raccourcir sérieusement, les arbres mettent en branle leurs préparatifs pour l’hiver. Pour survivre au froid et autres rigueurs de l’hiver, ils doivent s’adapter. Leurs branches et leurs bourgeons sont en mesure de supporter les conditions hivernales. Par contre, les tissus tendres et fragiles des feuilles ne sont guère résistants au froid…

Aussi, la photosynthèse diminue, ralentissant jusqu’à stopper la croissance des arbres. La chlorophylle se dégrade et les feuilles perdent de ce fait leur coloration verte. C’est l’occasion pour les autres pigments présents dans les feuilles de devenir enfin visibles. Ces pigments sont des anthocyanes (pigments rouges à bleutés) et des caroténoïdes (pigments jaunes à orangés). On assiste alors à une véritable féerie de couleurs !


















Poirier - Pyrus sp. - Rosacées














Chêne écarlate -
Quercus coccinea - Fagacées


Feuille d'automne
Bijou vermeil
Qui tourbillonne
Dans le soleil,
Flambe l'automne
Pourpres et ors
Qui vermillonnent
Tel un trésor.

Charlotte Serre














Ginkgo biloba - Ginkgo biloba L.- Ginkgoacées

Appelé aussi "Arbre aux mille écus", mon arbre fétiche...

Photos prises entre le 25 et le 27 octobre 2009 au Bois de Vincennes (75).

Cache-cache

Partie de cache-cache dans un pommier...
A moins que ce ne soit une partie de "chat-feuille"...





























Pommier à fleurs - Malus tschonoskii - Rosacées.

Photos prises le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).

dimanche 25 octobre 2009

Aux couleurs de l'automne

Prenez un érable plane et du soleil, et vous obtenez ceci...


























Erable plane - Acer platanoides L. - Sapindacées (ou Acéracées)

Photos prises le 25 octobre 2009 à l'arboretum du Bois de Vincennes (75).

vendredi 23 octobre 2009

Légèreté














Brize intermédiaire - Briza media L. - Poacées.

Photo prise le 22 juillet 2009, en Lozère (48).

jeudi 22 octobre 2009

Temporalité (bis)

Autre illustration de la temporalité ...















Par contre je ne saurai vous dire quelle fleur elle a été...

Photo prise le 17 juillet 2009, en Lozère (48).

mercredi 21 octobre 2009

Temporalité

Tout est contenu dans ces fruits de Rhinanthe :

Ce qui a été

Ce qui est
Ce qui sera...































Rhinanthe - Rhinanthus sp. - Scrophulariacées

Photo prise le 19 juillet 2009, en Lozère (48).

samedi 17 octobre 2009

Cenelles














Ces baies rouges sont des cenelles, fruits de l'Aubépine, et sont comestibles. Elles n'ont pas grand goût et sont farineuses, mais j'aime bien en grignoter une ou deux en passant, car c'est ma grand-mère qui m'a appris qu'on pouvait les manger et de ce fait ce sont un peu mes "madeleines de Proust".
Mélangée avec de la farine, la pulpe des cenelles permet de faire des gâteaux au goût original : une fois cuit, le gâteau prend un léger goût d'amande parait-il. Mais je n'ai pas encore essayé...

En France, à l'état sauvage, on rencontre principalement deux espèces d'Aubépine. Le fruit de l'espèce "monogyna" ne contient qu'un seul noyau, alors que celui de l'espèce "laevigata" en contient 2 à 3.
Je peux donc facilement affirmer que celles-ci sont le fruit de Crataegus monogyna.













Aubépine - Crataegus monogyna Jacq. - Rosacées

Photos prises, en équilibre sur un pied...;o) , le 15 octobre 2009 au bord du Lac Daumesnil (75).

vendredi 16 octobre 2009

Elles aussi sont belles...

Les araignées aussi sont belles. La preuve avec cette Argiope frelon, aussi appelée Epeire fasciée.














Je sais que la vue des araignées répugne un certain nombre de personnes et pourtant elles sont absolument nécessaire à l'équilibre de l'écosystème.

L'Argiope fait sa toile dans les hautes herbes et les champs en friche. On la rencontre également à la limite des bois. Elle est commune dans le sud de la France, plus rare au nord. Elle se nourrit principalement de sauterelles, de mouches et d'abeilles, et peut dévorer jusqu'à quatre sauterelles par jour.









Avez-vous remarqué sur sa toile le surprenant motif blanc, en zig-zag, caractéristique de cette espèce d'araignée, et que l'on désigne par le nom savant de stabilimentum ? Moi je trouve cela magnifique !

Photos prises le 28 juillet 2007 dans la Creuse (23).

jeudi 15 octobre 2009

Tout simplement

Cet après-midi, dans un léger chuintement, cette belle feuille de platane est délicatement venue se poser là, tout simplement, devant moi...















Platane commun - Platanus × acerifolia - Platanacées

Photo prise le 15 octobre 2009 au bord du Lac Daumesnil (75)

mercredi 14 octobre 2009

Bisous

Les arbres aussi sont plein de tendresse et savent faire des bisous...














































Au cours de vos ballades en foret, observez bien, vous en verrez à coup sûr !
Bisous, chers lecteurs.

Photos prises au fond des bois, de-ci, de-là...

mardi 13 octobre 2009

Vin de gentiane

Voici une recette d’apéritif maison à base de racine de gentiane.

Si vous voulez récolter vous-même la racine, relisez bien le message précédent : « Attention aux confusions ».

D’autre part, il faut savoir qu’un pied de gentiane vit jusqu’à 50 ans, mais il met 10 ans pour fleurir la première fois !

Par conséquent, par sécurité et pour participer à la protection de la plante il est préférable d’acheter la racine en herboristerie, au lieu de l’arracher de son environnement. La récolte pour les herboristes est réalisée essentiellement dans le Massif Central par les Gençanaïres qui par expérience, arrivent à connaître l’âge d’un pied de gentiane et effectuent des roulements quant aux parcelles où ils récoltent. De plus ils sont soumis à des quotas de récolte de façon à respecter le renouvellement de la plante.


















Pour ma part je profite du passage des bulldozers qui déracinent des pieds de gentiane pour récolter quelques morceaux de racines. Un tronçon de la taille d’un pouce me suffit amplement pour une année !




C'est rigolo, cette racine ressemble à un Toutou !





Poids : 10 g (soit 3 à 4 bouteilles de vin de gentiane...). Largement suffisant pour une consommation modérée !

Vin de gentiane

2 à 3 grammes de racine de gentiane
1 bouteille de bon vin blanc sec (je prends en général un vin blanc du Jura)
½ verre d’alcool de fruit à 40°
18 morceaux de sucre

Nettoyer et brosser la racine, la découper en petits morceaux. Mettre à macérer la gentiane dans l’alcool de fruit pendant 2 jours. Ajouter le sucre et le vin blanc.
Après 10 jours, filtrer et mettre en bouteille.

A noter : si vous n'aimez pas le goût amer, ne testez pas cette recette !!!

Photo de Gentiane prise en juillet 2005 dans le Cantal (15)

lundi 12 octobre 2009

Attention aux confusions

Dans le message sur l’Achillée millefeuille je vous présentais ma récolte personnelle. Mais les plantes peuvent être aussi dangereuses que les champignons !
Ne récoltez que les plantes parfaitement identifiées : certaines confusions avec des plantes toxiques peuvent être fatales. C’est le cas de la confusion entre la Gentiane jaune et le Vératre blanc.

Ces deux plantes se rencontrent dans les pâturages, en montagne. Toutes deux sont des plantes herbacées vivaces, pouvant atteindre plus de 1 mètre de haut, avec de grandes feuilles lancéolées.

Voici comment les distinguer :


Gentiane jaune - Gentiana lutea L. - Gentianacées













Les feuilles sont opposées, largement lancéolées et glabres.
Les fleurs sont jaunes, groupées au niveau des feuilles.


















La racine est unique et épaisse, pouvant atteindre 1 mètre de long et 2 à 6 cm de diamètre.

La racine de gentiane jaune est riche en principes amers grâce auxquels elle est apéritive, cholagogue et cholérétique. Elle stimule les fonctions digestives.

De nouvelles recherches universitaires en Suisse ont montré que les xanthones que renferme la racine ont une activité sur le système nerveux central en réduisant la réceptivité au stress et aux agressions de la vie moderne. Du reste la médecine traditionnelle indienne utilise depuis longtemps les gentianes pour traiter divers désordres mentaux comme la dépression et la mélancolie. Les xanthones sont responsables de la coloration jaune des drogues : tisane, teinture mère ou vins médicinaux.


















La racine de gentiane est aussi utilisée en liquoristerie pour préparer des apéritifs à base de gentiane : Salers, Aveze, Suze…

Vératre blanc - Veratrum album L. – Liliacées














Les feuilles sont alternes, lancéolées, pubescentes en dessous.


















Les fleurs sont blanc verdâtre, disposées en grappes denses.













La racine est un rhizome court, duquel partent de nombreuses racines adventives minces.

Cette plante possède de nombreux alcaloïdes toxiques, particulièrement abondants dans le rhizome. La confusion avec la gentiane jaune peut entraîner, selon la dose ingérée, des troubles digestifs, nerveux, cardiaques et respiratoires graves allant jusqu’à la mort.
La dose mortelle étant de 1 à 2 g de rhizome. Cette plante fait partie des « belles vénéneuses ».


















Le vératre blanc n’est utilisé qu’en homéopathie, du fait de sa grande toxicité.


Photos de Vératre prises le 24 juillet 2009 en Lozère (48), celles de Gentiane en juillet 2005 dans le Cantal (15)

samedi 10 octobre 2009

Pour le plaisir

De belles graines, chargées d'espoir, offertes dans un bel écrin...


















Fruit de Liliacées

Photo prise le 22 juillet 2009, en Lozère (48).

vendredi 9 octobre 2009

Programme TV

Et oui ! Une fois n'est pas coutume, je vous invite à regarder la TV...
Je viens de voir cette brève : "Arte diffuse trois documentaires sur Christian Holl, chasseur de son et musicien de la nature :
en France il enregistre le chant de la vigne, à Madagascar il donne un concert sur liane et écoute l'âme sonore des baobabs... "

Un passionné de nature... Hop, vive la technologie, je vais voir sur le Net ce que fait cet homme...

Présentation :
video

Empreintes sonores, les 12, 13 et 14 octobre à 20h, sur Arte.
La semaine prochaine, je sais ce que je ferai le soir à 20h... Même si sur le site d'Arte la programmation semble un peu moins axée sur le végétal que ce que j'ai lu...
A découvrir la semaine prochaine !

jeudi 8 octobre 2009

1000

Aujourd’hui mon compteur de visite sur mon blog est passé à 1000 ! Et pour fêter cela j’ai invité l’Achillée millefeuille...

Achillée millefeuille - Achillea millefollium L. -Astéracées.













C’est une plante très commune, parfois considérée comme une : « mauvaise herbe ».

La plante tire son nom d’une légende voulant que, vers 1200 avant notre ère, Achille, sur les conseils des Centaures, l'ait utilisée pour soigner les guerriers blessés. « Millefeuille » lui vient de ce que sa feuille est très finement découpée et donne l'impression qu'il y en a mille là où il n'y en a en réalité qu'une seule.


















Les fleurs sont souvent blanches, mais, selon la nature du terrain où elles poussent, peuvent être roses voire pourpres.













L’Achillée millefeuille possède plusieurs noms vernaculaires : c’est une des nombreuses « herbe de la Saint-Jean » (tout comme le millepertuis, la mélisse...), herbe de Saint-Joseph, herbe à dinde, herbe au charpentier, aux cochers, aux militaires, herbe aux coupures, saigne-nez, sourcil de Vénus… Toutes ces appellations témoignent du grand intérêt que suscite cette plante ! Et cela depuis des millénaires ! Elle était déjà utilisée à la préhistoire, comme le montrent les recherches archéologiques faites à Shanidar, en Irak. Les hommes de Neandertal semblaient avoir une pharmacie rudimentaire basée sur les plantes, et l'une des six plantes identifiées au moyen des grains de pollen trouvés sur ce gisement était… une achillée !… Le grec Dioscoride (Ier siècle) fut le premier à mentionner le millefeuille comme une plante incomparable pour traiter les plaies saignantes ainsi que les ulcères anciens ou récents.

Jusqu'au XIXe siècle, l’achillée a été utilisée pour accélérer la cicatrisation.

Actuellement c’est pour ses propriétés antispasmodique, emménagogue, peptique et cicatrisante qu’on l’utilise.


Mais c'est peut-être pour les femmes souffrant à la fois de règles douloureuses et de troubles digestifs durant les menstruations que l'achillée est la plus utile. Il est rare, en effet, qu'un médicament soigne à la fois les problèmes de la sphère génitale et ceux de la sphère digestive avec une telle efficacité. Elle calme rapidement l'inflammation, de même que cette impression détestable que l'utérus et les intestins se livrent une concurrence féroce pour capter et retenir toute l'attention de leur propriétaire légitime !


On peut récolter les parties aériennes et les fleurs durant toute la période de floraison : de la Saint Jean jusqu’à l’automne.


Voici une partie de ma récolte :














L'infusion se prépare à raison de 30 grammes par litre d'eau. On en prendra 3 tasses par jour, entre les repas. On l’utilise aussi sous forme de teinture, préparation pharmaceutique où l'action dissolvante de l'alcool permet l'extraction de substances actives.


En cosmétique, c’est un précieux adoucissant des affections locales de la peau. Son infusion cicatrise et calme les démangeaisons des blessures (écorchures, crevasses, piqûres d’insectes, gerçures, ulcères, hémorroïdes, etc.)


En cuisine, l’achillée millefeuille parfume agréablement les fromages blancs aux herbes ou les salades. N’hésitez pas à utiliser les feuilles bien sûr, mais aussi les fleurs.
Une recette sortie de mon grimoire... (Cliquez dessus pour l'agrandir et pouvoir la recopier)













L'huile essentielle d'achillée millefeuille a une puissante action anti-inflammatoire. Elle est aussi cicatrisante et hémostatique (petites coupures, après-rasage). Son usage est strictement interdit aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux jeunes enfants et aux sujets épileptiques. De plus, cette HE étant particulièrement puissante, il faut réserver son usage en externe.


Pour la petite histoire, on peut aussi signaler que l’Achillée millefeuille est à l'origine du Yi Jing. (Le Livre des changements). Traditionnellement, depuis plus de deux millénaires, des millions de Chinois utilisent, pour interroger l'oracle, 50 tiges d'achillée millefeuille, par un savant et répétitif système de calculs avec les tiges. Ce procédé est censé favoriser le vide intérieur, la concentration sur la question posée et une certaine « adéquation à l'instant ». Cette technique divinatoire se nomme l'achilléomancie.















Dans le langage des fleurs, un brin d'achillée millefeuille est un vœu de guérison et de soulagement.


Photos prises le 19 juillet 2009 en Lozère (48) et en juillet 2005 dans le Cantal (15).

mercredi 7 octobre 2009

Musique d'Orsan

Cet été dans les jardins du Prieuré notre Dame d'Orsan j'avais enregistré le son enchanteresque de ce lieu magique où j'aime flâner, rêver... Musique faite du chants des oiseaux et de carillons tintinnabulants dans les arbres, au gré du vent.

Voyage en musique dans les jardins d'Orsan.


Le jardin des Simples













Le cloître















Le verger














Les allées


















et des cœurs


































Pour revoir d'autres photos prise dans ce jardin, suivre le lien...

Photos prises le 08 juillet 2009, dans les jardins du Prieuré Notre-Dame d'Orsan (17).